Après le retour…

 

Une fois de retour à Nantes, leurs images de l’Allemagne ont-elles changé?

  1. Décris dans trois mots ce que tu as vécu à Sarrebruck !
  2. Est-ce que tu peux imaginer de retourner en Allemagne ? Si oui, dans quel cadre : vacances, stages, travail, etc.
  3. Quand je pense à l’Allemagne, j’imagine…
  4. Le voyage à Sarrebruck et le festival : Tes attentes, espoirs, craintes, se sont-ils avérés ?
  5. Comment tu vois les Allemands  maintenant? Est-ce que ton image a change ? (p.ex.  plus positive, plus négative…)

Julie, 24 ans

  1. Découverte – Multi-culturalité -Evasion
  2. Oui pour des vacances, j’aimerais beaucoup visiter Berlin au printemps ! Et j’aimerais également retourner vers Strasbourg, Metz et évidemment Sarrebruck à Noël pour voir les marchés !
  3. L’art très présent, des punks, des bières, de bonnes choses à manger (et pas chères !), du maquillage pour remplir ma trousse de produits de beauté, des espaces verts, des marchés de Noël…
  4. Attente : Voir des spectacles que je n’aurais pas pu voir ailleurs > oui et non : les spectacles étaient très bien mais venaient tous de France donc nous aurions pou les voir dans d’autres circonstances. Espoirs : Revenir avec l’envie de retourner en Allemagne, de découvrir le pays, la langue > Oui pour tout ! Crainte : être frustrée de ne pas parler allemand > un peu même si j’ai compris quelques bribes, j’ai pu parler français ou anglais, on m’a traduit des choses…
  5. Très sympas et agréables. Une belle découverte, j’ai donc une image plus positive qu’auparavant (mais je ne suis finalement pas restée ;-) ).

Sylvain, 25 ans

  1. Découverte, Langue Vivante, Spectacles
  2. Je pense retourner en Allemagne pour des échanges culturels, à la fois par plaisir et, je l’espère, pour réaliser des projets.
  3. Un pays de longue tradition culturelle et artistique. Un goût de l’échange. Sarrebrücken, entre autres.
  4. Je n’avais pas de craintes, donc aucune réalisation de ce côté. J’espérais voir de beaux spectacles, ce qui fut le cas : Camille Boitel, Pierre Rigal et Bodies in Urban Space, superbes! La visite du Theaterschiff m’a enchanté, c’est un lieu insolite, qui passerait bien dans une ancienne ville de chantiers navals, à forte dynamique culturelle, comme…. Nantes.

 

Marion, 22 ans

  1. Découverte, nouvelle culture, bonne gastronomie !
  2. Oui, pour des vacances, à Berlin pourquoi pas, ou pour travailler.
  3. Un pays très ouvert, où il fait beau ! très porté sur la consommation (beaucoup de marques), de beaux paysages. Une culture punk et des gens assez simples.
  4. Je pensais que l’on verrait plus de spectacles, que l’on serait plus dans le festival. Mais je suis très contente du séjour, de ce que l’on a vu, d’avoir pu visiter Sarrebruck avec une allemande qui a pu nous montrer plein de choses (et nous expliquer la carte des menus !). La rencontre avec les jeunes de l’exodus était intéressante, tout comme le fait d’avoir pu parler avec des personnes vivant à Sarrebruck (et parlant français) et ainsi comparer les différences culturelles.
  5. Mon image des Allemands n’a pas trop changé, je les vois toujours comme des gens ouverts. Il me semble qu’ils apportent plus d’importance aux jeunes, à leur culture, leur initiative qu’en France

Jocelyn, 22 ans

  1. Un séjour constructif
  2. Oui je pense y retourner dans ma vie perso (pour le cadre de vie et les prix bas) mais aussi dans le cadre d’un pont avec Exodus et l’Espace Jeunes en fonctionnement dans les mois à venir.
  3. J’espère que tous les guides sont aussi « drôles » et j’espère que toutes les infrastructures publiques sont aussi accessibles. L’auberge de jeunesse de Sarrebruck vaut bien une chambre adaptée dans un établissement hôtelier français! Et de loin!
  4. Je regrette le peu d’investissement et de considération pour nous, représentant de la ville jumelée, qu’ont démontrés les représentants des autorités (festival, ville de Sarrebruck…)
  5. A mon grand étonnement, il ne sont pas tous roux! ^^ Et l’on voit beaucoup de personnes à mobilité réduite dans les rues de Sarrebruck. Malheureusement aucune d’elle ne semblait intégrée à un groupe social.
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